Wednesday, November 2, 2016

Inktober 2016 finished !



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Thursday, October 27, 2016

Tuesday, October 18, 2016

Thursday, September 29, 2016

Monday, February 25, 2013

You're being unfair, you can't force me to be a lady































Ça faisait longtemps
poses de 2 minutes

(titre en référence à cette excellente scène de GIRLS)

Sunday, January 13, 2013

Walking Dead, le jeu vidéo









Gros pavé parce que je suis une enthousiaste, pardon. Garanti sans spoiler.

Walking Dead : Une soudaine épidémie sévit sur la planète, faisant que les morts se relèvent en zombies sans âme qui tentent de manger les vivants.


Un jeu vidéo "produit dérivé" adapté d'une licence à succès, ça fait toujours un peu peur. Mais les gens qui bossent à Telltale sont de toute évidence des types malins et Walking Dead échappe à la règle, et pas qu'un peu. Et pourtant. Le jeu n'est franchement pas beau. Les animations sont souvent limites. Les scènes d'actions sont simplissimes (même une handicapée des jeux de tirs comme moi s'en sort sans problème). Les énigmes "point and click" sont d'une simplicité affligeante, mais assez rapidement on se rend compte que de toute façon le jeu n'a pas été créé pour ça. Et il a gagné le prix du jeu de l'année, et c'est à mon avis parfaitement mérité. 

La preuve une fois de plus qu'une histoire qui tient la route rattrape toujours tout le reste. Quand on entend "jeu basé sur Walking Dead" on imagine immédiatement du tir de zombi et un scénario inspiré de l'oeuvre originale qui suivrait Rick et ses copains. Et c'est LA la vraie trouvaille des créateurs : On garde l'univers, la Géorgie, l'épidémie, on vire tout le reste et on reprend à zéro avec des personnages inédits et en conséquence un scénario absolument imprévisible. Là ou Rick arrivait trois mois après la bataille en ayant tout perdu, famille, amis, repères, Lee le personnage central du jeu arrive au tout début de l'épidémie alors qu'il vient d'être condamné à perpétuité pour meurtre, et voit dans la catastrophe une seconde chance. Tout le sel du jeu est dans le fait qu'on nous offre de réaliser notre propre version de la fin du monde sans être bridé par le scénario qu'on aurait pu lire ou pas dans la BD. 

ENFIN. Je n'ai jamais compris pourquoi les créateurs s'entêtaient à faire des jeux qui racontent exactement la même chose que le film/livre dont ils sont adaptés. Enfin quoi, je les connais les aventures de Harry Potter, je sais très bien que dans le 3eme volet Sirius Black est gentil et dans le 4eme Harry gagne la coupe de feu. Persister à faire ça, c'est renier au jeu vidéo son potentiel à raconter des histoires, au même titre qu'un livre ou un film, et le cantonner dans un sous-genre de l'art. Je suis ébahie et ravie de voir le tournant qu'a pris le jeu vidéo ces dernières années, avec des jeux comme Portal, Heavy rain ou Minecraft qui offrent des horizons nouveaux (parce que bon, jusque là c'était un peu jeu de shoot, jeu de plateforme ou jeu de gestion (le Point & Click étant mort avec LucasArts et récemment enterré avec Disney)). 

Walking Dead s'inscrit dans la lignée d'Heavy Rain, c'est à dire le film interactif, où le scénario est modelé en fonction des choix et interactions du joueur. L'avantage d'Heavy Rain c'est que clairement ils avaient plus de moyens et se sont donc permis de faire un scénario qui permet beaucoup plus de choix et de fins alternatives. Dans Walking Dead on sent bien que même si il y a pas mal de choix assez décisifs, il y a quand même une trame générale dont on ne peut pas dévier. Mais ce que Walking Dead perd en "show must go on" (dans Heavy Rain on a quatre personnages qui peuvent tous (?) mourir, et l'histoire continue quoi qu'il arrive, offrant des scénarios assez différents en fonction. Dans Walking Dead si le personnage principal meurt il y a Game Over, ça offre moins de suspense) il le gagne en immersion. Comme dans la BD et la série, les zombies ne sont là que pour donner un prétexte pour poser la question : Si la fin du monde menace, je fais quoi ? Tout est basé sur la psychologie et non l'action. L'autre excellente idée du jeu est de laisser un temps limité au joueur pour choisir sa réponse quand il parle à un personnage. Au début, je pense que tout le monde essaie de faire la même chose, de mesurer ses réponse et d'être quelqu'un de bien malgré les cadavres qui s'entassent. Et puis assez rapidement ce n'est plus possible et on se retrouve à faire des choix viscéraux et souvent drastiques et on ne peut pas revenir en arrière. Et parfois il n'y a tout simplement pas de bon choix. Comme dans la vraie vie. Impossible de ne pas s'attacher aux personnages, tant ils sont tous humains, faillibles et crédibles. Vraiment, les scénaristes ont été malins. Et ce, jusqu'au bout, offrant honnêtement la plus belle fin que j'ai jamais vu dans un jeu.
Je recommande chaudement.

Monday, November 26, 2012

Rough très rough







L'animation me manque, mais je n'ai vraiment, vraiment pas le temps d'y consacrer plus de temps que pour un rough très très sale.
Les ballerines, les sirènes et les chats sont les trois seules passions de mon enfance que je n'ai jamais renié par la suite.